




| Présentation | Vocation |
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| Précédé d’une étude de faisabilité, le travail de la « Mission de préfiguration du CBN Aquitaine Poitou-Charentes » appuyée étroitement par la DIREN Aquitaine durant cinq années, a consisté à faire émerger une structure juridique (un syndicat mixte) et à fédérer plusieurs collectivités territoriales autour d’un même projet « la prise en compte de la biodiversité végétale sauvage ». Le Conservatoire botanique Sud-Atlantique est ainsi né en mai 2006 de la volonté de 10 membres fondateurs et du Ministère en charge de l’Ecologie. La structure s’est réunie pour la première fois en septembre 2006 pour élire son bureau et son président. En 2007 et 2008, trois nouvelles collectivités ont rejoint les membres. | L’établissement a vocation à rejoindre le réseau des Conservatoires botaniques Nationaux et à adhérer à leur Fédération. Pour cela, il a déposé une demande d’agrément en mars 2008 auprès du Ministère de l’Ecologie, qui s’appuiera sur un avis de la Commission des Conservatoires Botaniques Nationaux (CBN). |
| Fonctionnement | Équipe |
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| Le fonctionnement général du Conservatoire botanique est décidé par le Comité syndical, instance qui délibère sous la présidence de Christian GAUBERT, conseiller général de la Gironde et maire de Lanton, et sous la vice-présidence de Marie LEGRAND, vice-présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes. Le bureau est donc avec Nathalie LE YONDRE, maire d’Audenge et chargée des finances, constitué de 3 membres. Sur des questions scientifiques, le Comité syndical s’appuie sur les avis d’un Comité scientifique actuellement constitué de 23 membres de la communauté scientifique nationale et internationale. Il se réunit annuellement. | Le recrutement d’une première équipe réduite est intervenu en avril 2007. L’équipe est structurée autour de 5 services : la direction ainsi que 4 services dont les thématiques correspondent aux 4 missions visées par le décret des conservatoires botaniques nationaux : la connaissance, la conservation, l’appui technique aux membres et aux services de l’Etat, et la communication. Enfin, du fait d’un vaste territoire, le Conservatoire botanique va progressivement se déployer sur plusieurs sites en partenariat étroit avec des acteurs importants de la flore ou des milieux naturels : un siège à Audenge, une antenne régionale à Mignaloux-Beauvoir près de Poitiers et un relais méridional à Saint-Jean-de-Luz. |
| Partenariat |
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| S’appuyant sur l’expérience des Conservatoires Botaniques Nationaux et sa connaissance du réseau des acteurs de l’environnement sur l’interrégion, le Conservatoire botanique Sud-Atlantique commence à se rapprocher des nombreuses instances, structures et associations afin de travailler sur ses différentes missions. Sur la connaissance, de nombreuses sociétés savantes, des associations de protection de la nature, ainsi que de nombreux gestionnaires de milieux naturels possèdent de nombreuses données sur la flore ou les habitats. Sur la conservation, les gestionnaires de milieux naturels, les conservatoires régionaux des espaces naturels, les jardins botaniques, peuvent aider sur des programmes de protection de certaines espèces menacées. Les universités et organismes scientifiques peuvent appuyer certaines de ces missions sur des points très complexes, comme la génétique et la dynamique des populations. Sur l’appui technique, de nombreuses instances, établissements publics, collectivités, parcs naturels, membres et services de l’Etat en particulier, souhaitent travailler avec le Conservatoire botanique sur des échanges méthodologiques, de la formation ou de l’appui aux politiques environnementales. Sur la communication, de nombreux acteurs, associations, Education nationale, jardins botaniques travaillent sur des questions de sensibilisation à l’environnement et la nature. Le nombre de partenaires potentiels est donc très important et les attentes fortes. Les premières conventions-cadre ont été signées le 14 décembre 2007. Ces partenariats doivent progresser rapidement. La sauvegarde des sites, des habitats, des espèces et des populations végétales menacées est en jeu et ne pourra s’opérer efficacement qu’avec l’ensemble d’un réseau fédéré et coordonné. |